L'Anjou Agricole 30 novembre 2017 à 13h00 | Par L'Anjou Agricole

Contre les vols en exploitation, la prévention prime

Pour éviter les vols en exploitations, la gendarmerie de Maine-et-Loire mise sur la prévention et place beaucoup d’espoirs dans les nouvelles technologies, avec la sortie d’une application d’alerte spécifique. Des mesures de bon sens sont aussi à ne pas négliger.

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La nouvelle application Vi.GIE a été conçue pour deux professions identifiées à risque, les agriculteurs et les buralistes.
La nouvelle application Vi.GIE a été conçue pour deux professions identifiées à risque, les agriculteurs et les buralistes. - © AA

Du fait de leur isolement, les exploitations agricoles sont des cibles pour les délinquants. A quel type de délinquance a-t-on affaire ? Des vols de carburant, qui sont de plus en plus courants, les exploitations utilisant des matériels avec des réservoirs de grande taille, souvent non sécurisés, laissés dehors ou dans des bâtiments non fermés à clé. On constate  aussi des vols de matériel portatif ou électroportatif et d’accessoires sur des véhicules, comme des batteries. « On a vu aussi le cas de mini-tracteurs qui sont embarqués dans des fourgons », explique le chef d’escadron Jean-François Barette, du groupement de gendarmerie de Maine-et-Loire, qui précise qu’il s’agit d’une « une délinquance internationale, organisée ».

Une application pour buralistes et agriculteurs

Comment lutter ? Le Maine-et-Loire est précurseur avec l’application Vi.Gie qui est proposée à partir de ce mois de décembre. Développée par un stagiaire polytechnicien de la gendarmerie de Maine-et-Loire, cette application gratuite est disponible sur Android et Apple, avec accès sécurisé par un mot de passe. Elle est disponible pour deux professions fort différentes mais toutes deux identifiées à risque, et qui, à ce titre « font l’objet d’une attention particulière ». Les buralistes, qui  y ont accès à partir du 1er décembre et les agriculteurs, courant décembre. Cela permet à l’utilisateur de recevoir des alertes et des informations...

Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 1er décembre 2017.

 

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la phrase de la semaine

Phénomène inédit cet été, les éleveurs français ont été largement déconnectés du marché européen.

expliquent les FRSEA, JA de Bretagne et des Pays-de-la-Loire dans un communique de presse du 12 décembre

Le chiffre de la semaine
- 8,2 Md
d’euros de solde. En 2016, la France a contribué à hauteur de 19,4 milliards d’euros au budget de l’UE qui lui a versé 11,2 Mrd €, soit, pour elle, un solde négatif de 8,2 Mrd€.

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