L'Anjou Agricole 31 janvier 2018 à 09h00 | Par L'Anjou Agricole

Des technologies pour un meilleur confort de travail

Installés il y a 4 ans, les frères Boivin développent l’élevage familial de blondes d’Aquitaine. Restant fidèles aux orientations des parents, ils équipent leur exploitation pour rendre l’élevage plus aisé à vivre.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Jean-Benoît, 29 ans  et Charles-Antoine Boivin, 36 ans, du Gaec des Prés d’Anjou, ont investi dans des détecteurs de vêlage, qu’ils estiment « fiables à 99 % ».
Jean-Benoît, 29 ans et Charles-Antoine Boivin, 36 ans, du Gaec des Prés d’Anjou, ont investi dans des détecteurs de vêlage, qu’ils estiment « fiables à 99 % ». - © AA

Avec 180 vêlages par an, 155 vaches, autour de 450 animaux  présents sur leur élevage naisseur-engraisseur, les frères Boivin sont « au taquet », aussi bien en capacité de logement des animaux qu’en charge de travail. En passant de 120  vêlages à leur installation il y a 4 ans à 180 vêlages aujourd’hui, ils ont cherché des moyens de se simplifier le travail, ce qui les a fait se tourner vers les nouvelles technologies en élevage.

Il y a deux ans et demi, ils ont investi dans un système de détection de vêlages. « La première année, on s’est fait prêter le système par un ami pour pouvoir le tester », raconte Jean-Benoît Boivin, très vite convaincu, comme son frère, de l’intérêt de la technologie.  Le système ? Un capteur est scotché à la queue de la vache, une semaine à un jour avant la date supposée de vêlage. Ce capteur, équipé d’un accéléromètre, enregistre les  mouvements (déplacements, tensions de la queue...) indiquant l’imminence du vêlage...

Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 2 février 2018.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Ce rapport n’apprend rien de nouveau aux consommateurs (…) que ce qui est déjà connu

Le rapport concernant les pesticides sur les fruits et les légumes de l’association de défense de l’environnement Générations Futures a été dénoncé par certaines organisations de producteurs.

Le chiffre de la semaine
12,9 milliards d’euros
Les exportations françaises de vin et spiritueux ont poursuivi leur croissance en 2017, atteignant un chiffre d’affaires historique de 12,9 milliards d’euros.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 19 unes régionales aujourd'hui