L'Anjou Agricole 15 décembre 2016 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

La Cuma, une mécanique bien huilée

Partager du matériel, partager des responsabilités : à la Cuma de La Machelloise, les adhérents polyculteurs-éleveurs cherchent à optimiser leur organisation, sans local dédié ni salarié.

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Michel Bourasseau, président de La Machelloise et Thierry Barré, trésorier adjoint, devant le compil de la Cuma. « De plus en plus d’adhérents pratiquent le travail superficiel, sans labour. La charrue sort moins ».
Michel Bourasseau, président de La Machelloise et Thierry Barré, trésorier adjoint, devant le compil de la Cuma. « De plus en plus d’adhérents pratiquent le travail superficiel, sans labour. La charrue sort moins ». - © AA

La Cuma, chacun y a son rôle à jouer. à La Machelloise, à Faveraye-Mâchelles (aujourd’hui commune de Bellevigne-en-Layon), Michel Bourasseau est le président. L’agriculteur de Montilliers, la commune voisine, adhère depuis 1983, date de son installation. « J’y suis entré par le matériel, puis je suis vite entré dans le conseil d’administration et j’y suis depuis. Une fois qu’on s’engage, on y reste pour longtemps », sourit l’agriculteur, qui a pris il y a deux ans la tête de cette Cuma. « Le renouvellement est compliqué dans les Cuma, on est tous “surbookés”, alors on retrouve souvent les mêmes personnes dans les conseils d’administration ». C’est le cas également de Thierry Barré, éleveur à Faveraye-Mâchelles, qui est, lui, trésorier adjoint. Il adhère depuis 1990, peu après son installation. Il enregistre les bons de travaux pour faire les comptes, travail qu’il effectue avec sa femme. Il relance des adhérents en cas d’impayés. Il a constamment « les chiffres en tête ». Michel Bourasseau, quant à lui, a davantage un rôle de médiateur. Le téléphone toujours sous la main, il se rend disponible pour gérer les problèmes en cas de surcharge de travail, de souci sur un matériel. « Les exploitations grossissent, différentes personnes y interviennent, des salariés, des stagiaires, des agents de remplacement, observe-t-il. Il faut donc que les employeurs pensent à bien passer les messages quant à l’utilisation du matériel. Quand on ramène un rouleau, par exemple, il faut avoir le réflexe de le graisser »...

 

La suite dans l'Anjou agricole du 16 décembre 2016.

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