L'Anjou Agricole 05 avril 2018 à 11h00 | Par L'Anjou Agricole

Les chevaux aussi mangent local

L’agriculture nourrit les hommes... mais pas que. C’est ainsi qu’au sein d’une usine de Linières-Bouton, des céréales locales sont utilisées pour fabriquer des aliments pour chevaux : c’est l’histoire de Gibson & Rivers, marque angevine.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Les aliments sont adaptés aux animaux d’élevage comme aux chevaux en activité (courses, compétitions).
Les aliments sont adaptés aux animaux d’élevage comme aux chevaux en activité (courses, compétitions). - © AA/Gibson & Rivers

Gibson & Rivers. Un nom à consonance anglaise, mais qui désigne pourtant une entreprise 100 % angevine. Située à Linières-Bouton, cette société familiale puise ses racines dans les années 1960. (...) La nutrition équine se développe et elle deviendra le cœur de l’activité en 1994. « La marque Gibson & Rivers, du nom de nos deux premiers chevaux, est lancée en 2004. Plusieurs gammes d’aliments sont élaborées », explique le dirigeant, Joël Paye. (...)

« Notre créneau est de fournir un aliment appétent, très qualitatif en termes de matières premières. Et d’apporter des prestations de services supplémentaires, comme la livraison, assurée en interne, ce qui entretient une relation de proximité avec nos clients ». (...)

Chaque année, l’usine utilise 3 000 t de matières premières (orge, avoine, maïs) pour fabriquer les aliments. « Nous nous approvisionnons en local" (...) C’est une relation forte que nous entretenons avec l’agriculture : la qualité de ces matières premières permet la qualité de nos produits ». (...)

Retrouvez l'intégralité de l'article dans l'Anjou Agricole du vendredi 6 avril 2018.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Hulot avance sans les agriculteurs

constate Jean-Marc Lézé, président de la FDSEA. En déplacement à Angers jeudi, le ministre de l’Écologe a refusé de rencontrer la FDSEA

Culture & Vous
La sélection de livres de Jean-Paul Guéry » Famille parfaite
La sélection de livres de Jean-Paul Guéry » La maison de poupée
La sélection de livres de Jean-Paul Guéry » L’auberge du gué
La sélection de livres de Jean-Paul Guéry » Sainte Zélie de la palud
La sélection de livres de Jean-Paul Guéry » Butcher’s crossing
Le chiffre de la semaine
- 2,6 %
Selon l’Institut de l’élevage (Idele), le cheptel français de brebis et agnelles saillies s’est réduit de 2,6 % en 2017, par rapport à 2016, pour atteindre 5,25 millions.