L'Anjou Agricole 03 mars 2016 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Mieux pour l’herbe, mieux pour les animaux

éleveur de charolaises dans le Vihiersois, Jean-Pierre Martineau pratique le pâturage dynamique depuis 2012. Résultat : une herbe plus riche et des performances animales satisfaisantes.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Le pâturage dynamique augmente la productivité de la prairie, a constaté Jean-Pierre Martineau, à Saint-Hilaire-du-Bois.
Le pâturage dynamique augmente la productivité de la prairie, a constaté Jean-Pierre Martineau, à Saint-Hilaire-du-Bois. - © AA

Partant du principe qu’ « économiquement, l’herbe pâturée est ce qu’il y a de plus intéressant », Jean-Pierre Martineau s’est formé, avec Elvéa, à la technique du pâturage dynamique. Il la pratique depuis quatre ans dans son exploitation de 96 hectares, dont 72 en herbe. « Une vingtaine d’hectares, dont une partie près de la stabulation, sont consacrés au pâturage dynamique, explique-t-il. Les animaux sont placés dans des paddocks de 50 à 60 ares, pendant deux, voire trois jours maximum. L’herbe est laissée au repos pendant au moins 20 jours, jusqu’à 30 jours en été. « Il faut veiller à ne pas raser l’herbe, sinon elle aura du mal à repartir », note l’éleveur. Les changements de parcelles se passent en général aisément : « j’ai des bêtes dociles. Je privilégie le matin pour les changer de paddocks, elles sont encore plus calmes ».
Priorité est donnée aux animaux en croissance : vaches avec leurs veaux, jeunes bêtes, ou encore vaches à l’engraissement.

Plus d'infos dans l'Anjou agricole du 4 mars 2016.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Phénomène inédit cet été, les éleveurs français ont été largement déconnectés du marché européen.

expliquent les FRSEA, JA de Bretagne et des Pays-de-la-Loire dans un communique de presse du 12 décembre

Culture & Vous
La sélection d’un livre de la Rédaction » Tracteurs légendaires
La sélection de Jean-Paul Guéry » Bettý
La sélection de Jean-Paul Guéry » Questions de caractère
La sélection de Jean-Paul Guéry » Le couple d’à côté
La sélection de Jean-Paul Guéry » On la trouvait plutôt jolie
Le chiffre de la semaine
- 8,2 Md
d’euros de solde. En 2016, la France a contribué à hauteur de 19,4 milliards d’euros au budget de l’UE qui lui a versé 11,2 Mrd €, soit, pour elle, un solde négatif de 8,2 Mrd€.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui