L'Anjou Agricole 31 décembre 2014 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

MSA : un régime spécifique à préserver

Les ressortissants de la MSA sont appelés à voter pour renouveler leurs représentants sur les territoires, du 12 au 27 janvier. Rencontre avec l’un d’eux.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Charles Méline, délégué d’Angers Nord et 2e vice-président de la caisse de MSA 49.
Charles Méline, délégué d’Angers Nord et 2e vice-président de la caisse de MSA 49. - © AA

“Nous élus, sommes là pour faire avancer la “boutique” MSA que les anciens ont mise en place”. Un engagement qui a du sens pour Charles Méline, éleveur laitier en individuel à La Meignanne, impliqué depuis de longues années à la Mutualité sociale agricole. Au niveau local et dans le conseil d’administration dont il assure la 2e vice-présidence, pour le collège des exploitants. Alors que les 137 886 ressortissants* de la caisse de Maine-et-Loire (52 491 non salariés et 85 395 salariés) sont appelés à voter, en ce mois de janvier, Charles Méline témoigne de son attachement à cette institution spéficique au monde agricole, qui prône trois valeurs : la solidarité, la responsabilité et la démocratie sociale.
“Ce sera le 18e scrutin en 2015. Le premier vote a eu lieu en 1949, ce n’est pas si loin que ça”, rappelle l’agriculteur. Un régime récent, à protéger et à défendre : “Régulièrement, depuis vingt ans, j’entends des bruits qui courent, comme quoi le régime MSA serait absorbé par le régime général de sécurité sociale. S’il y a des ponts, du travail en commun effectué, ce n’est absolument pas à l’ordre du jour”. D’ailleurs, le nombre de ressortissants se maintient. Le Maine-et-Loire a la particularité, avec la Gironde,   d’être les seuls départements français encore dotés d’une caisse MSA départementale...

S. H.
*chiffres MSA Maine-et-Loire au 1er juillet 2013

La suite dans l'Anjou agricole du 2 janvier 2015.


Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

JA veut rénover l'offre d'outils de gestion des risques en s'appuyant sur l'Europe et les filières

explique Baptiste Gatouillat, auteur du rapport d'orientation 2017 des JA qui s'intitule : Anticipons aujourd'hui pour gérer les risques demain.

Le chiffre de la semaine
2,4 millions
En 2015, l'UE comptait 2,4 millions d'exploitations cultivant 3,2 millions d'hectares de vignes, selon la dernière enquête Eurostat. La France arrive en deuxième position en matière de superficie, derrière l'Espagne. Sur les 3,2 Mha, 78 % (soit 2,5 Mha) étaient dédiés à la production de vins de qualité, aussi bien sous AOP (2,1 Mha) que sous IGP (0,4 Mha). En nombre d'exploitations viticoles, c'est la Roumanie qui arrive en tête (36 % du total de l'UE) devant l'Espagne (22 %) et l'Italie (12 %).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui