L'Anjou Agricole 26 février 2016 à 13h00 | Par L'Anjou Agricole

La conjoncture au centre de la session Chambre d'agriculture

La session Chambre d'agriculture de Maine-et-Loire s'est déroulée vendredi 26 février, à Angers.

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L'élu du Segréen Laurent Lelore a souligné la difficulté du rôle des  conseillers sur le terrain : " ils ont souvent fait des mises en garde sur les modèles de développement ou d'installation, mais ils ont le sentiment de pas avoir toujours été entendus".
L'élu du Segréen Laurent Lelore a souligné la difficulté du rôle des conseillers sur le terrain : " ils ont souvent fait des mises en garde sur les modèles de développement ou d'installation, mais ils ont le sentiment de pas avoir toujours été entendus". - © AA

Lait, viande bovine, porc, mais aussi conséquences de la grippe aviaire...  : la crise agricole était au cœur des discussions de la session Chambre d'agriculture, qui s'est tenue vendredi 26 février. La difficulté du rôle des conseillers Chambre d'agriculture dans ce contexte a été évoquée : "les conseillers ont souvent fait des mises en garde sur des modes de développement ou d'installation. Ils ont le sentiment de pas avoir été toujours entendus", a souligné Laurent Lelore, président du Cratéas (antenne de la Chambre d'agriculture dans le Segréen).

" Les conseillers accompagnent des élevages, réalisent des analyses des charges. Mais quand tous ces voyants sont déjà au vert, que peut dire de plus le conseiller à l'exploitant ? ", interroge Pascal Gallard, pour la production laitière.

Accompagner les éleveurs les plus fragiles

Vu l'ampleur sans précédent de la crise, l'élu des Mauges exhorte "l'ensemble des acteurs entourant le monde agricole à regarder ce qui se vit et à donner un coup de main nécessaire pour que cette crise puisse être supportée. Pensez aussi à ceux qui ne pourront plus être agricuteurs, car cette crise va les assommer", poursuit-il. Le rôle de l'association Aide a été souligné par Jean-François Cesbron : " les agriculteurs soutenus dans les moments difficiles apprécient la réactivité et l'écoute".

Plus d'informations dans l'Anjou agricole du 4 mars 2016.


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la phrase de la semaine

JA veut rénover l'offre d'outils de gestion des risques en s'appuyant sur l'Europe et les filières

explique Baptiste Gatouillat, auteur du rapport d'orientation 2017 des JA qui s'intitule : Anticipons aujourd'hui pour gérer les risques demain.

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Le chiffre de la semaine
2,4 millions
En 2015, l'UE comptait 2,4 millions d'exploitations cultivant 3,2 millions d'hectares de vignes, selon la dernière enquête Eurostat. La France arrive en deuxième position en matière de superficie, derrière l'Espagne. Sur les 3,2 Mha, 78 % (soit 2,5 Mha) étaient dédiés à la production de vins de qualité, aussi bien sous AOP (2,1 Mha) que sous IGP (0,4 Mha). En nombre d'exploitations viticoles, c'est la Roumanie qui arrive en tête (36 % du total de l'UE) devant l'Espagne (22 %) et l'Italie (12 %).

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