L'Anjou Agricole 08 mars 2016 à 14h00 | Par L'Anjou Agricole

La profession signe une charte en faveur du bien être équin

A l’occasion du salon de l’agriculture, plusieurs associations en lien avec la filière cheval (AVEF, FFE, FNC, France Galop, GHN, Le Trot, FNSEA, JA...) ont signé le 4 mars une charte pour le bien être équin.

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La filière cheval représente 180 000 emplois, 14 milliards d’euros de flux générés par les activités équestres, 34 870 élevages, pour un million d’équidés au total.
La filière cheval représente 180 000 emplois, 14 milliards d’euros de flux générés par les activités équestres, 34 870 élevages, pour un million d’équidés au total. - © Archives AA

Fruit d’un an de travail, la charte propose huit mesures pour favoriser le bien être des animaux : établir une relation de confiance, fournir alimentation et eau en quantité suffisante, offrir un lieu de vie adapté, permettre aux chevaux d’exprimer leur comportement naturel, respecter leur caractère grégaire, définir collectivement de bonnes pratiques d’élevage, de détention et d’utilisation des animaux pour limiter les risques sur leur santé, prévenir et soulager la douleur, et veiller à ce que leur mort survienne dans des conditions décentes lorsqu’il n’existe pas « de thérapie efficace ou économiquement supportable ».

 

L'économie générée par la filière cheval permet de faire vivre des « zones qui seraient sans cela en déprise », a rappelé Marianne Dutoit, présidente de la FNC, ajoutant que « sans bien être équin, ces chiffres n’existeraient pas ». « Le bien-être fait partie des critères de l’élevage durable, nous devons le revendiquer », a déclaré Xavier Beulin, président de la FNSEA, également signataire de la charte.

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la phrase de la semaine

JA veut rénover l'offre d'outils de gestion des risques en s'appuyant sur l'Europe et les filières

explique Baptiste Gatouillat, auteur du rapport d'orientation 2017 des JA qui s'intitule : Anticipons aujourd'hui pour gérer les risques demain.

Le chiffre de la semaine
2,4 millions
En 2015, l'UE comptait 2,4 millions d'exploitations cultivant 3,2 millions d'hectares de vignes, selon la dernière enquête Eurostat. La France arrive en deuxième position en matière de superficie, derrière l'Espagne. Sur les 3,2 Mha, 78 % (soit 2,5 Mha) étaient dédiés à la production de vins de qualité, aussi bien sous AOP (2,1 Mha) que sous IGP (0,4 Mha). En nombre d'exploitations viticoles, c'est la Roumanie qui arrive en tête (36 % du total de l'UE) devant l'Espagne (22 %) et l'Italie (12 %).

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