L'Anjou Agricole 30 octobre 2014 à 08h00 | Par L

DOSSIER - “Le facteur humain reste essentiel”

Interview d’Alain Cholet, président de la Fédération départementale laitière, sur les perpectives d’après quotas.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Alain Cholet
Alain Cholet - © AA

 

Selon l’étude réalisée par les Chambre d’agriculture et élevage Conseil (lire p.13), une grande majorité d’éleveurs veut produire plus demain. Que vous inspire cette enquête ?
Alain Cholet :
Si tous les projets restent à l’échelle humaine, il n’y aura pas de souci. Mais il faut rester vigilant  quant à des accroissements trop rapides du volume produit. Doubler le nombre de vaches en un an, par exemple, c’est très astreignant,  cela a des conséquences importantes en termes sanitaires et de charge de travail. Et il ne faut pas croire que l’on va doubler le revenu. Cela se fait par étapes. La contrainte humaine est un facteur très important. L’élevage, même très bien équipé en nouvelles technologies, aura toujours besoin de l’œil de l’éleveur.

L’humain, c’est la première condition à  prendre en compte, même dans les projets les plus modestes. Ensuite, lorsqu’on veut produire plus, il y a les aspects logement des animaux, mises aux normes, autonomie fourragère à considérer.

 

Comment les éleveurs, sur le terrain, se préparent-ils à l’après-quota ?

Depuis le début de cette année, on constate que le secteur laitier est très demandeur en travaux pour des aménagements, des agrandissements, des créations de bâtiments. Les entreprises sont débordées...

La suite dans le dossier “Lait” de l'Anjou agricole du 31 octobre 2014.

A lire aussi dans le dossier spécial “Lait” :

l’après-quotas p.13
le salariat p.14
le dac p.15
le maïs riche en amidon p.16
l’enrubannage p.18
les mammites p.19


Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Aujourd’hui, il est primordial que toutes les entreprises privées et coopératives donnent un véritable signal aux producteurs en s’appuyant notamment sur une conjoncture mondiale en amélioration depuis quelques semaines

affirme la FRSEA de l’Ouest dans un communiqué du 27 septembre.

Culture & Vous
La sélection de Jean-Paul Guéry » La tentation d’être heureux
La sélection de Jean-Paul Guéry » La nuit de Peter Pan
» Ce qui désirait arriver
La sélection de Jean-Paul Guéry » Notre famile
Spectacle » Pinocchio au Plessis-Macé
Le chiffre de la semaine
1,8
Mrd d'euros de déficit en fruits frais pour la France. Selon FranceAgriMer, durant les sept premiers mois de l'année 2016, le déficit commercial de la France en fruits frais atteint près d'1,8 milliard d'euros, ce qui correspond à un déficit supérieur de 11 % à celui de la même période en 2015 et de 43 % supérieur à celui de 2014.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 19 unes régionales aujourd'hui