L'Anjou Agricole 19 février 2016 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Un pas vers la contractualisation en filière porcine

La FRSEA et JA Pays-de-la-Loire ont rencontré l'ensemble des acteurs de la filière porcine lors d'une seconde table ronde organisée par la préfecture de la Région, jeudi 18 février.

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Contractualiser du volume avec un prix fixé à l'avance. L'idée commence à faire son chemin auprès des différents acteurs de la filière porcine des Pays-de-la-Loire : producteurs, industriels (abattage et transformation) et grande distribution. Ils étaient tous réunis lors d'une table ronde organisée par le préfet de Région, jeudi 18 février, à la préfecture d'Angers. Un bémol tout de même : le leader de l'abattage Socopa était absent.

 


Face à une situation intenable, « pour la première fois, nos interlocuteurs se sont montrés attentifs à nos propositions, constate Jean-Marc Lézé, président de la FRSEA des Pays-de-la-Loire. Nous souhaitons mettre en place un contrat où tous les acteurs de la filière seraient autour de la table. »

 

Autant les producteurs, que le maillon abattage, transformation que celui de la grande distribution. Et surtout avec un prix fixé à l'avance « déconnecté de celui du cadran », précise Mickaël Guilloux,  responsable porc de la FRSEA. « Ce prix devrait tenir compte des coûts de production en particulier celui de l'aliment qui en représente 65 %. » Ce contrat permettrait d'avoir une répartition des marges plus équitable. Dans un premier temps, la FRSEA imagine que ce type d'engagement pourrait concerner 20 % de la production porcine des Pays-de-la-Loire.

Plus d'infos dans l'Anjou agricole du 26 février 2016.

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la phrase de la semaine

JA veut rénover l'offre d'outils de gestion des risques en s'appuyant sur l'Europe et les filières

explique Baptiste Gatouillat, auteur du rapport d'orientation 2017 des JA qui s'intitule : Anticipons aujourd'hui pour gérer les risques demain.

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Le chiffre de la semaine
2,4 millions
En 2015, l'UE comptait 2,4 millions d'exploitations cultivant 3,2 millions d'hectares de vignes, selon la dernière enquête Eurostat. La France arrive en deuxième position en matière de superficie, derrière l'Espagne. Sur les 3,2 Mha, 78 % (soit 2,5 Mha) étaient dédiés à la production de vins de qualité, aussi bien sous AOP (2,1 Mha) que sous IGP (0,4 Mha). En nombre d'exploitations viticoles, c'est la Roumanie qui arrive en tête (36 % du total de l'UE) devant l'Espagne (22 %) et l'Italie (12 %).

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