L'Anjou Agricole 07 juillet 2015 à 17h00 | Par L'Anjou Agricole

Les coups de chaleur imposent la vigilance

Les risques dus à la chaleur et les départs d'incendies sur les cultures se multiplient alors que des températures record sont recensées dans le département.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Sur les chantiers de moissons, la surchauffe des machines est à éviter.
Sur les chantiers de moissons, la surchauffe des machines est à éviter. - © AA

Six degrés au dessus de la normale. Entre le 25 juin et le 6 juillet, la température moyenne des maximales atteignait les 29,6 degrés dans le département. Des résultats "qui placent 2015 en troisième position des années les plus chaudes sur cette période, après 1976 (34,9 degrés) et 1952 (30,1 degrés)", résume Jean-François Rigourd, technicien prévisionniste à Météo France Maine-et-Loire. Même si le cap de la vigilance orange canicule n'a pas été franchi (jamais trois jours consécutifs avec au moins 19 degrés de minimales et 35 degrés de maximales), au 1er juillet les minimales de 22,2 degrés recensées à Beaucouzé en font même la deuxième valeur la plus élevée depuis 1947 pour un début d'été, alors que les fortes chaleurs sont normalement ressenties en août.

Pour le commandant Bordas, du Service départemental d'incendie et de secours du Maine-et-Loire, qui recensait sur la journée du 6 juillet 2,5 hectares de blés détruits par le feu à Saint-Sigismond ou encore 5,5 hectares de chaume à Combrée, "il faut tout d'abord éviter une surchauffe des machines. Il est important de les laisser reposer car beaucoup de départs de feu partent de la mécanique et se propagent aux cultures." Le commandant ajoute qu'il faut "proscrire toute cigarette et les mégots qui risquent d'embraser les parcelles" et conseille également aux agriculteurs de placer à proximité des champs un tracteur avec une tonne à eau qui permettra, sinon d'éteindre un incendie, du moins de le retarder au maximum.

 


Lire l'intégralité de l'article dans l'Anjou agricole du 10 juillet 2015.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

70 000 tonnes de viandes majoritairement En image...engraissées au maïs OGM, aux antibiotiques et aux farines animales, vont venir déséquilibrer un marché sous haute-tension. Et nous n’avons aucune garantie sur les contrôles prévus par le Canada, concernant l’interdiction des activateurs de croissance et des hormones dans laproduction.

La FNB dénonce la « trahison » des parlementaires européens sur l’accord de libre-échange entre l’UE et le Canada (Ceta) qui a été adopté le 15 février par le Parlement européen

Culture & Vous
La sélection de Jean-Paul Guéry » La maraude
La sélection de Jean-Paul Guéry » Les Harmoniques
» Petits papiers au gré du vent
La sélection de Jean-Paul Guéry » L’affaire de la belle évaporée
La sélection de Jean-Paul Guéry » Jazz
Le chiffre de la semaine
4
% de végans. Dans une enquête menée sur Internet auprès de 1 000 Français âgés de 15 ans et plus, le cabinet Harris interactive observe l'émergence de plusieurs « nouveaux régimes alimentaires » (végan, chrono nutrition, paléo, crudivore, fléxitarien). 4 % des Français interrogés déclarent pratiquer un régime végan - sans produits animaux - (dont 47 % d'entre eux le pratiquent depuis moins de six mois).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui