L'Anjou Agricole 23 mars 2016 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

De l’épeautre pour améliorer la performance des veaux

Etienne Taillé a présenté son élevage, lors de l’assemblée générale du syndicat parthenais d’Anjou, jeudi 17 mars, à Andrezé.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AA

Etienne Taillé, éleveur de parthenaises à Andrezé a cultivé de l’épeautre pour la première fois l’an dernier. « J’ai découvert cette culture lors d’un voyage en Belgique. Au départ, je pensais le commercialiser. » Sur les 73 hectares de l’exploitation, l’éleveur a débuté avec 2,5 hectares. « Finalement, je l’ai utilisé pour l’alimentation de mon troupeau. »
Selon lui, « l’épeautre est bon pour le transit. La coque est fibreuse. » Les résultats sont plutôt concluants surtout au vu des résultats de performance des veaux. Les veaux auparavant avaient une ration mash à volonté. « Avec l’épeautre, j’ai limité la quantité dans la ration : environ 3 kg par veau. » Et malgré cette quantité limité, les veaux de printemps 2015 ont gagné 100 g de GMQ par rapport à ceux du printemps 2014. « Je gagne plus en consommant moins d’aliment », remarque l’éleveur. Il estime que l’épeautre vaut 150 euros la tonne alors que le mash, lui, 300 euros la tonne. Le calcul est vite fait. Pour les semis de 2016, Etienne Taillé a l’intention d’implanter 5 hectares d’épeautre.

L'intégralité de l'article dans L'Anjou agricole du 25 mars 2016.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Anjou Agricole se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

En Pays-de-la-Loire nous souhaitons répondre aux attentes du consommateur en termes de produits « durables » afin de rester compétitifs sur le marché local, bien-sûr, mais aussi sur le marché export, où nous voulons renforcer le « chasser en meute »

a déclaré Lydie Bernard, vice-présidente du Conseil régional chargée de l’agriculture, l’agro-alimentaire, la forêt, la pêche et la mer, mercredi au Sival.

Culture & Vous
La sélection de Jean-Paul Guéry » L’affaire de la belle évaporée
La sélection de Jean-Paul Guéry » Jazz
La sélection de Jean-Paul Guéry » Un hiver avec le diable
La sélection de Jean-Paul Guéry » Les mots que j’aime
La sélection de Jean-Paul Guéry » Le pacte du silence
Le chiffre de la semaine
+2
MILLIONS de tonnes de porcs vers la Chine.Passer de 1 million de tonnes à deux : telle a été l'évolution estimée des importations de porcs chinoises en provenance de France entre 2015 et 2016.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui