L'Anjou Agricole 09 janvier 2015 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Grâce à son leadership, Fleuron d'Anjou fait exception dans la crise horticole

La coopérative légumière et horticole angevine dresse le bilan pour l'année 2014 : positif en horticulture, davantage mitigé en légumes à cause de la concurrence déloyale de l'échalote de semis.

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Michel Masse, vice-président de Fleuron d’Anjou, Christophe Thibault, président et Yves Gidoin, directeur ont dressé le bilan de l’année 2014 lors d’une conférence de presse vendredi 9 janvier, au siège social de la coopérative, aux Ponts-de-Cé.
Michel Masse, vice-président de Fleuron d’Anjou, Christophe Thibault, président et Yves Gidoin, directeur ont dressé le bilan de l’année 2014 lors d’une conférence de presse vendredi 9 janvier, au siège social de la coopérative, aux Ponts-de-Cé. - © AA

Malgré un contexte difficile en horticulture, Fleuron d'Anjou tire son épingle du jeu. Alors que le marché horticole est en baisse de 6 %, la coopérative qui produit fleurs, plantes, fruits et légumes augmente son chiffre d'affaires de 9 % dans le secteur (soit 21 440 000 d'euros), « grâce à notre position de leader », constate Christophe Thibault, président de Fleuron d'Anjou.

Le bilan de la coopérative en légumes est moins positif. Pour une surface de près de 900 hectares en fruits et légumes, le chiffre d'affaires de Fleuron d'Anjou s'élève à 18 370 000 d'euros.

Retrouvez l'intégralité de l'article dans L'Anjou agricole du 16 janvier.

Vegesupply et Vegemarché : mutualiser les moyens et l'offre en horticulture

Le projet expérimental Vegesupply réalisé en collaboration avec 3 autres entreprises horticoles du Maine-et-Loire et soutenu par la région Pays de la Loire (Gaignard Fleurs, pépinière Détriché, JCT Plants SAS) vise à optimiser et expérimenter une chaîne logistique mutualisée, innovante pour le secteur du végétal soumis à de fortes contraintes de transport.

Autre projet expérimental en cours : Vegemarché. Avec les mêmes entreprises partenaires, Fleuron d'Anjou réfléchit à la mise en place d'« une offre plus globalisée dans la région sous la forme d'un marketplace », précise Christophe Thibault, le président de la coopérative.

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Nous passerons par la loi Potier (relative à l’accaparement des terres agricoles et au développement du biocontrôle)

Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, a indiqué qu’il passera par la loi pour rétablir le contenu de l’ordonnance encadrant les CEPP (Certificats d'économie de produits phytosanitaires).

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Le chiffre de la semaine
311,10
euros, prix moyen pour le lait. Suite à des négociations, les représentants de Sunlait (association de 12 organisations de producteurs) et de Savencia (ex-Bongrain) ont validé les prix suivants (prix de base moyens Sunlait à 38/32, flexibilité additionnelle comprise) : 320 EUR/1 000 l en janvier et février et 310 EUR/1 000 l pour mars (chiffres officiels publiés sur le site de Sunlait, le 30 décembre, à l'issue de négociations achevées le 20 décembre).

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