L'Anjou Agricole 05 novembre 2015 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

Vendre chevreaux engraissés et chevrettes pour améliorer son revenu

Jean-Pascal Bonsergent, éleveur de chèvres à Saint-Martin-du-Bois, allie optimisation des produits et du temps de travail pour rendre son exploitation viable et vivable.

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Aujourd’hui, Jean-Pascal Bonsergent a deux bâtiments de 200 chèvres.
Aujourd’hui, Jean-Pascal Bonsergent a deux bâtiments de 200 chèvres. - © AA

Assurer son revenu par l’optimisation du produit. L’éleveur de chèvres de Saint-Martin-du-Bois, Jean-Pascal Bonsergent, travaille sur ce créneau pour améliorer ses résultats. En plus de la production de 380 000 litres de lait par an de ses 400 chèvres, il vend des chevrettes, des chevreaux de boucherie et des boucs. Des ventes qui lui permettent d’augmenter son revenu annuel de près de 18 000 euros.
« Ce n’est pas un chiffre négligeable ». Pour cela, il pratique 200 inséminations chaque année. Pour un montant de 5 000 euros, « en sachant que 110 à 120 chevrettes servent aussi au renouvellement », précise l’agriculteur. 150 chevrettes de 1 mois et 4 à 5 boucs sont revendus à Chevrette de France, un organisme de sélection. « Certains de mes boucs sont vendus au centre d’insémination Capgènes et parfois à des particuliers », précise-t-il. Et au lieu de vendre les chevreaux à 2 euros, il préfère en engraisser une partie. Aujourd’hui, 300 chevreaux de boucherie partent à l’abattoir. « Je souhaiterais augmenter et passer à 350 ». Mais l’engraissement a un coût : 8 000 euros de poudre de lait.

Plus d'infos dans L'Anjou agricole du 6 novembre 2015

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la phrase de la semaine

En fédérant les énergies et en mutualisant les compétences, nous avons la capacité de créer davantage de valeur pour nos filières et de faire de nos territoires, des territoires d’avenir et porteurs d’une vision positive pour l’agriculture.

indique Hubert Garaud, président de Terrena. Les conseils d’administration de Terrena, de Terrena Poitou et de la Cam annoncent l’engagement d’un processus de fusion des 3 coopératives au sein d’une seule entité, Terrena.

Le chiffre de la semaine
500 €
Les 100 kg.Le prix du beurre a atteint 500 €/100 kg à la mi-juin 2017, selon l'observatoire européen du lait, soit une hausse de 81 % sur un an.

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