L'Anjou Agricole 24 novembre 2015 à 08h00 | Par L'Anjou Agricole

TTIP : l'Europe intéresse peu l'industrie de la volaille américaine (FranceAgriMer)

Premiers producteurs de volaille dans le monde, les américains s'intéressent peu à l'UE, pour éviter la concurrence brésilienne et des réglementations jugées trop compliquées en Europe.

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Au cours de ce conseil FranceAgriMer, deux études ont été présentées, portant sur les risques commerciaux liés au TTIP en porc et en volailles. 



Au cours de ce conseil FranceAgriMer, deux études ont été présentées, portant sur les risques commerciaux liés au TTIP en porc et en volailles.
Au cours de ce conseil FranceAgriMer, deux études ont été présentées, portant sur les risques commerciaux liés au TTIP en porc et en volailles. Au cours de ce conseil FranceAgriMer, deux études ont été présentées, portant sur les risques commerciaux liés au TTIP en porc et en volailles. - © AA

Même constat pour la filière oeufs et ovoproduits, peut-on lire dans le compte-rendu du dernier Conseil spécialisé « viandes blanches » de FranceAgrimer, paru le 20 novembre. « A l'inverse, les produits français de niche (bio) ou de qualité (label) pourraient trouver de nouveaux débouchés aux États-Unis suite à l'accord de libre-échange ».

 

En porc, les États Unis pourraient trouver en Europe des débouchés à leurs jambons et leurs longes qu'ils valorisent mal actuellement, et diversifier leurs approvisionnements («baby ribs» danois et jambon italien actuellement)

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la phrase de la semaine

70 000 tonnes de viandes majoritairement En image...engraissées au maïs OGM, aux antibiotiques et aux farines animales, vont venir déséquilibrer un marché sous haute-tension. Et nous n’avons aucune garantie sur les contrôles prévus par le Canada, concernant l’interdiction des activateurs de croissance et des hormones dans laproduction.

La FNB dénonce la « trahison » des parlementaires européens sur l’accord de libre-échange entre l’UE et le Canada (Ceta) qui a été adopté le 15 février par le Parlement européen

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Le chiffre de la semaine
337,50
euros les mille litres de lait, au mois de décembre en France. Une nette progression par rapport au début d’année et une légère hausse par rapport à la moyenne de 2015. Les experts estiment que cette progression devrait durer un semestre mais sans doute pas plus. Elle est notamment due à une réduction de la collecte laitière en Europe.

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