L'Anjou Agricole 29 mars 2016 à 17h00 | Par L'Anjou Agricole

L’agriculture en pleine révolution copernicienne

Le GIE élevage Pays-de-la-Loire a invité Olivier Mevel, maître de conférence à l’université Bretagne-Loire, consultant en stratégie des filières alimentaires, à s’exprimer sur "la valeur ajoutée demain pour les filières d'élevage".

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Alain Denieulle, président du GIE élevage, a invité le maître de conférence Olivier Mevel, dans l’intention de « rebooster le moral » des éleveurs.
Alain Denieulle, président du GIE élevage, a invité le maître de conférence Olivier Mevel, dans l’intention de « rebooster le moral » des éleveurs. - © AA

« C’est désormais la fourchette, et non plus la fourche, qui va construire la demande agricole. La planète agricole va tourner autour de la consommation et non plus de la production », affirme Olivier Mével. L’universitaire était l’invité de l’assemblée générale du GIE élevage des Pays-de-la-Loire, mardi 29 mars à Angers. Une intervention sensée « rebooster le moral » des participants, comme l’a expliqué Alain Denieulle, président du GIE élevage. Spécialiste de la grande distribution, Olivier Mevel est venu cette fois parler du point de vue des consommateurs, point de vue qu’il scrute de près au travers d’études quantitatives et qualitatives, et dont les évolutions sont plutôt source d’espoir pour les fiières agricoles. La défiance vis-à-vis du maillon industriel, la prise de conscience des difficultés de l’élevage s’accroît au fur et à mesure des études. Plus nouveau encore, “la juste rémunération des producteurs”, apparaît en 4ème position dans les critères de choix pour des achats en viande bovine.*

*Etude consommateurs réalisée en 2016 dans les Pays-de-la-Loire.

Lire l’intégralité de l’article dans l’Anjou agricole du 1er avril 2016.

 

 


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la phrase de la semaine

Aujourd’hui, il est primordial que toutes les entreprises privées et coopératives donnent un véritable signal aux producteurs en s’appuyant notamment sur une conjoncture mondiale en amélioration depuis quelques semaines

affirme la FRSEA de l’Ouest dans un communiqué du 27 septembre.

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Le chiffre de la semaine
1,8
Mrd d'euros de déficit en fruits frais pour la France. Selon FranceAgriMer, durant les sept premiers mois de l'année 2016, le déficit commercial de la France en fruits frais atteint près d'1,8 milliard d'euros, ce qui correspond à un déficit supérieur de 11 % à celui de la même période en 2015 et de 43 % supérieur à celui de 2014.

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